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50 astuces pratiques pour arrêter de se ronger les ongles

Mon blog s’alimente des études scientifiques que je vais vous lister dans cet article. Il me semble important de sourcer ses propres dires pour faire un travail sérieux de documentation. Et rien de plus normal que de faire référence à ces recherches scientifiques pour appuyer mes propos.
Comme vous allez le voir, mes recherches d’informations se font très souvent par internet. Quand je peux le faire, je prends contact avec des spécialistes pour leur approche empirique (leur expérience est tout aussi importante). Leurs témoignages sont précieux car ils ont vu des centaines et des milliers de patients.
Les sources que je consulte sont majoritairement en anglais et en français (tant que cela m’est accessible).
Cependant, il y a peu de publications sur l’onychophagie. Il en va de même dans la littérature. C’est très curieux parce que, cela touche des millions d’individus … Sujet tabou ou pratique dont on ne prête guère attention ?
L’importance des recherches scientifiques sur l’onychophagie
Oui, sans recherche scientifique, je ne pourrais pas vraiment vous parler d’onychophagie comme je le fais.
Bien que je sois moi-même atteint par ce toc, il est tout aussi important de prendre du recul pour mieux comprendre. Je peux donner mon retour d’expérience à titre individuel mais il est aussi intéressant de savoir ce que les autres font ou pensent.
Par exemple, un sondage ou un recensement des cas est très instructif.
Compte tenu que ces travaux publiés sont examinés par un collège de spécialistes, je considère que je peux m’appuyer dessus. Il est important de noter que normalement, des scientifiques du domaine relisent anonymement ces publications en vue de leur diffusion. Ceci est fait pour garantir toute neutralité. Car nous savons bien depuis l’affaire du Covid que parfois des conflits d’intérêts rendent des rapports volontairement biaisés.
Les revues scientifiques ont pour fonction de regrouper les publications. Elles sont souvent en accès payant. Elles ont l’avantage de classer les documents mais surtout d’avoir un comité de lecture qui va sélectionner les publications.
Sourcer mes propos en gage de sérieux
C’est ma ligne éditoriale. Il faut sourcer autant que possible pour vous apporter le maximum de clarté. C’est aussi respecter les droits d’auteur et de la paternité des idées.
Cela me permet aussi de développer mon expertise tout en vulgarisant le vocabulaire médical.
Aussi, grâce aux sources, vous pourrez approfondir vos connaissances si vous le souhaitez.
J’aimerais aussi préciser que, moi-même, je n’ai aucun conflit d’intérêt avec un quelconque laboratoire ou autre entreprise para-médicale. C’est uniquement de la pure parole de petit rongeur.

Les moteurs de recherche académiques
Pour ma part, j’ai l’habitude de faire mes recherches avec trois plateformes :
- Google Scholar à l’adresse suivante : https://scholar.google.fr
- Scinapse à l’adresse suivante : https://www.scinapse.io
- Semantics scholar à l’adresse suivante : https://www.semanticscholar.org
Personnellement, j’ai une préférence pour Google Scholar parce qu’il offre le plus de résultats ! Les autres viennent en complément.
Par exemple, si je tape « Onychophagie » ou « Onychophagia » en anglais dans Google Scholar, je vais avoir des milliers de résultats. Contrairement aux autres qui vont m’en donner à peine une petite centaine.
Il est surprenant de voir qu’il y a peu d’études en français sur l’onychophagie. Souvent, il s’agit de citations dans des documents. C’est pour cette raison que je me dois de traduire ce que disent les publications en anglais. Mais ça n’est pas bien grave.

Concernant l’onychophagie, Google Search me donne environ 1900 résultats environ
Qu’est-ce qu’on y apprend dans ces publications scientifiques ?
Par exemple, sur un échantillon d’une centaine d’individus, les chercheurs vont établir des statistiques sur les profils concernés : sexe, âge, etc. C’est en quelque sorte un recensement des cas (aussi appelé prévalence).
D’autres papiers vont donner des résultats sur des méthodes / solutions pour éradiquer l’onychophagie. Par exemple, récemment, je suis tombé sur un PDF qui explique comment fonctionne un appareillage dentaire pour empêcher le patient d’utiliser ses dents.
D’autres publications vont parler des causes et des complications possibles liées à ce toc. Parfois, on retrouvera des résumés de publications. C’est très pratique pour moi car j’ai un accès limité aux revues scientifiques.
On y voit beaucoup d’observations cliniques de patients avec des photos à l’appui. Il y a aussi des tests intéressants : par exemple, on va mettre un bracelet aux mains de volontaires pour leur rappeler qu’ils faut arrêter de se ronger les ongles et on va suivre leur évolution sur plusieurs mois.
Aussi, certaines études comparent l’onychophagie à d’autres pathologies ou troubles du comportement. Il y en a même une qui la compare à l’achat compulsif !
En tout cas, la multitude des approches nous montrent que l’onychophagie est un sujet multifactoriel et interdisciplinaire. Mêlant à la fois, psychologie, anatomie, biologie, neurologie, sociologie, voire même génétique.
Quels sont les pays les plus actifs ?
Les pays qui publient le plus sur l’onychophagie sont les USA, l’Inde, le Brésil, la Pologne, la France, l’Algérie entre autres.
En fait, on voit bien qu’il s’agit d’un problème de santé étendu sur la planète entière ! Imaginez les millions de personnes qui n’attendent qu’une chose : sortir au plus vite de ce toc ! C’est quelque chose qui me motive encore plus !
Les barrières qui m’empêchent de consulter certaines publications
Bien souvent, pour accéder à une publication, je me retrouve face à une page d’authentification avec identifiant et mot de passe. Il s’agit souvent d’une page appartenant à une université ou centre de recherche. Bien évidemment, je n’ai pas un accès direct et je me dois d’aller demander aux principaux intéressés.
Aussi, il faut payer pour accéder aux documents. Ce sont des revues scientifiques payantes qui vous donnent accès pendant une année à toute leur bibliothèque en ligne. Parfois, vous pouvez aussi accéder à un seul document à la fois.
Je trouve ça normal de payer pour un travail. Les prix varient entre quelques dizaines d’euros et une centaine … Par exemple, la revue scientifique d’orthopédie dento-faciale coûte 280€.
Parfois, je tombe sur des publications ouvertes au public sous forme de PDF ou directement lisibles sur une page web.

Il faut être extrêmement patient pour parcourir ces centaines de pages. Je le ferai au fur et à mesure de l’avancée de ce blog. C’est un travail de longue haleine, c’est vrai. Mais peu importe car j’ai tout mon temps. J’ai passé plus de 25 ans à me ronger les ongles alors je peux bien passer 25 années supplémentaires à recoller les morceaux. C’est une forme de thérapie pour moi. Et ça m’empêche de me ronger les ongles aussi !
Tout le reste sur internet n’est que du blabla
Je vais critiquer un peu ce que l’on trouve sur les sites internet concernant l’onychophagie : rien ou presque.
C’est vrai, les informations sont assez pauvres et très souvent plagiées. Ca parle un peu pour ne rien dire. On tourne toujours autour des mêmes informations … C’est pour cette raison que je me suis penché sur les recherches scientifiques pour réhausser le niveau !
J’espère vraiment vulgariser au mieux ce que disent ces recherches scientifiques pour vous apporter les informations les plus claires au sujet de l’onychophagie.
Je regrette aussi la faible quantité de témoignages. C’est tout aussi important que d’écouter les autres. A plusieurs, on réfléchit mieux ! Bref, tout cela pour dire que j’ai vraiment l’impression que se ronger les ongles est tabou. Ou bien serait-ce parceque c’est considéré comme une banalité ? Du coup, on n’y prête plus attention … Pourtant les effets néfastes sont bien là. Demandez à votre dentiste ce qu’il en pense et vous verrez.

Oui, j’en ai un peu marre des sites interents grands publics qui ne font que rabâcher. C’est pourquoi j’ai créé ce blog pour sortir des sentiers battus.
Je veux donner la parole aux principaux concernés comme avec les moyens de communication modernes. J’aimerais faire des lives avec des petits rongeurs comme moi. Ensemble, nous pourrons mieux y arriver !
Voulez-vous m’aider à accéder aux publications ?
Je vous serai extrêmement reconnaissant si vous m’aidiez en faisant un don afin que je puisse financer l’accès aux revues scientifiques.
Pour cela, merci de me contacter en utilisant le formulaire de contact en bas de page. Je vous expliquerai comment faire.
Aussi, si vous êtes chercheur ou que vous êtes dans une université, peut-être pourriez-vous m’envoyer de la documentation (si cela respecte la charte bien évidemment).
Votre aide me permettra d’enrichir mes connaissances sur l’onychophagie et au passage ce blog. N’hésitez pas aussi à me contacter si vous êtes doctorant ou que vous préparez une thèse ! Je me ferai le plaisir de vous partager mon retour d’expérience en tant que petit rongeur !
Merci beaucoup.
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